UN TEMPS PROPICE AUX ALLERGIES
L’été est la saison par excellence pour les allergies saisonnières.
Il y a d’abord les pollens d’arbres et de bouleaux au printemps.
Puis, vers la fin de l’année scolaire, commence la saison des pollens de graminées (foin, pelouse non coupée, etc.)
Et au début du mois d’août jusqu’aux périodes de gel au sol, ce sont les pollens de l’herbe à poux qui prennent la relève.
Pour compliquer le tout, surtout si l’été est pluvieux, les spores de moisissures s’ajoutent aux particules aériennes que les personnes souffrant d’allergies respiratoires peuvent inhaler.
Par temps nuageux, tous ces allergènes demeurent en suspension dans l’air mélangés avec les divers polluants atmosphériques.
Les personnes avec des allergies saisonnières peuvent avoir des symptômes tels que la congestion nasale, des éternuements, des sécrétions nasales ou dans la gorge, des picotements de la gorge, la voix enrouée, des démangeaisons et rougeurs oculaires, de la difficulté respiratoire et de l’asthme.
Il existe heureusement un arsenal médicamenteux efficace pour traiter ces allergies. Le médecin est en mesure de déterminer quel médicament est le plus approprié pour chaque patient. Dans les cas les plus sévères, un traitement de désensibilisation peut être proposé mais seulement après que les allergènes responsables aient bien été identifiés. Veuillez noter que la désensibilisation doit se faire avant le début de la période des allergies.
Vous pouvez aussi lire cet article paru dans le Journal de Montréal du 16 juillet 2008
Dr Michel Petit,
m.d.
17 juillet 2008.
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